“N’ai pas peur que ta vie touche à sa fin, crains plutôt qu’elle n’ait jamais commencée.”
— JH Newman (via abbedartigue)
“Rire, c’est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental;
tendre la main, c’est risquer de s’impliquer;
exposer ses sentiments, c’est risquer d’être rejeté;
faire part de nos rêves aux gens c’est risquer le ridicule.
Aimer, c’est risquer de n’être pas aimé en retour,
aller de l’avant malgré des probabilités contraires c’est risquer l’échec.
Mais il faut prendre des risques,
car le plus grand danger dans la vie c’est de ne rien risquer.
Celui qui ne risque rien ne fait rien n’a rien, n’est rien.
Il peut éviter de souffrir et de pleurer, mais il ne peut pas apprendre, sentir, changer, grandir ou aimer,
seul est libre celui qui prend des risques.”
— (via abbedartigue)
“Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu.”
— B. Brecht (via abbedartigue)

sucorsdaum:

Traité de Sainte Alliance : ” Au nom de la très-sainte et indivisible Trinité,

Leurs Majestés l’Empereur de l’Autriche, le Roi de Prusse et l’Empereur de Russie, par suite des grands événements qui ont signalé en Europe le cours des trois dernières années, et principalement des bienfaits qu’il a plu à la Divine Providence de répandre sur les Etats dont les gouvernements ont placé leur confiance et leur espoir en Elle seule, ayant acquis la conviction intime, qu’il est nécessaire d’asseoir la marche à adopter par les Puissances dans leurs rapports mutuels sur les vérités sublimes que nous enseigne l’éternelle religion du Dieu Sauveur :

Déclarent solennellement que le présent acte n’a pour objet que de manifester à la face de l’univers leur détermination inébranlable de ne prendre pour règle de leur conduite, soit dans l’administration de leurs Etats respectifs, soit dans leurs relations politiques avec tout autre gouvernement, que les préceptes de cette religion sainte, préceptes de justice, de charité et de paix qui, loin d’être uniquement applicables à la vie privée, doivent au contraire influer directement sur les résolutions des princes, et guider toutes leurs démarches comme étant le seul moyen de consolider les institutions humaines et de remédier à leurs imperfections.

En conséquence, Leurs Majestés sont convenues des articles suivants:

Article premier.

Conformément aux paroles des Saintes Ecritures, qui ordonnent à tous les hommes de se regarder comme frères, les trois monarques contractants demeureront unis par les liens d’une fraternité véritable et indissoluble, et se considérant comme compatriotes, ils se prêteront en toute occasion et en tous lieux assistance, aide et secours ; se regardant envers leurs sujets et armées comme pères de famille, ils les dirigeront dans le même esprit de fraternité dont ils sont animés pour protéger la religion, la paix et la justice.

Article 2.

En conséquence, le seul principe en vigueur, soit entre lesdits gouvernements, soit entre leurs sujets, sera celui de se rendre réciproquement service, de se témoigner par une bienveillance inaltérable l’affection mutuelle dont ils doivent être animés, de ne se considérer tous comme membres d’une même nation chrétienne, les trois princes alliés ne s’envisageant eux-mêmes que comme délégués par la Providence pour gouverner trois branches d’une même famille, savoir : l’Autriche, la Prusse et la Russie, confessant ainsi que la nation chrétienne dont eux et leurs peuples font partie, n’a réellement d’autre Souverain que celui à qui seul appartient en propriété la puissance, parce qu’en lui seul se trouve tous les trésors de l’amour, de la science et de la sagesse infinie, c’est-à-dire Dieu, notre Divin Sauveur Jésus-Christ, le Verbe du Très-Haut, la Parole de Vie. Leurs Majestés recommandent en conséquence avec la plus tendre sollicitude à leurs peuples comme unique moyen de jouir de cette paix qui naît de la bonne conscience et qui seule est durable, de se fortifier chaque jour davantage dans les principes et l’exercice des devoirs que le Divin Sauveur a enseigné aux hommes.

Article 3.

Toutes les puissances qui voudront solennellement avouer les principes sacrés qui ont dicté le présent acte, et reconnaîtront combien il est important au bonheur des nations trop longtemps agitées, que ces vérités exercent désormais sur les destinées humaines toute l’influence qui leur appartient, seront reçues avec autant d’empressement que d’affection dans cette Sainte Alliance.

Fait triple et signé à Paris, l’an de grâce 1815, le 14-26 septembre.

François, Frédéric-Guillaume, Alexandre.”

Pour une nouvelle Sainte Alliance !

pronationblog:

„In der Zaubermacht der Familie, die man nirgends so wiederfindet, beruht die Hauptstärke Deutschlands.“

Famille